Tome 2 : Le Feu Des Vivants

Lrd tome 2 christopher evrard

Auteur : Christopher Evrard

 

Résumé :

« J'ai fait… tout ce que j'ai pu… » - Ciwen

Dans l'immensité de l'existence, peu de notions perdurent face à la tyrannie impitoyable du temps. Le sens des choses s'effrite, les valeurs se diluent, la morale s'évanouit. Que reste-t-il lorsque nous perdons nos repères ? Lorsque notre direction s'égare au gré de notre mortalité ? Le vide de nos cœurs ne se remplira jamais réellement, nous resterons éternellement sur notre faim tant que nous ne trouverons pas notre voie. La guerre, meurtrière bien que passagère, offre un exil bienvenu à notre esprit tiraillé par ses profondes distractions. Philosophie, spiritualité, ne sont que poussière lorsqu'elles rencontrent une âme en peine, ne pouvant lui offrir aucune réponse réconfortante. Le feu des vivants n'est pas une légende. Il est l'éternel guide, inextinguible, telle la majesté des Dragons et leur fournaise céleste. La roche des âges retrouvée, qui sera encore debout pour s'en servir ? Les ténèbres du passé ? Ou la promesse d'un avenir ?

Mon avis :

Un second tome encore plus sombre que le précédent grâce à la découverte du passé des personnages.

 

La première scène du Feu Des Vivants est cataclysmique, Christopher Evrard nous plonge au cœur de l’action et Ciwen, personnage principal au caractère et au phrasé bien trempés, en prend plein la poire ! Puis les choses se tassent grâce à un surprenant retour en arrière. Il m’a d’ailleurs été parfois difficile de situer chronologiquement les chapitres, notamment parce qu’en leur sein, l’auteur accompli une fois de plus des flash-back de quelques, voire plusieurs centaines d’années. Bref, la lecture n’a pas été de tout repos ! La multitude de détails concernant l’histoire des peuplades ne m’a pas vraiment aidée à me laisser entraîner par le rythme pourtant rapide du récit.

 

Concernant les protagonistes, je regrette de ne pas avoir noté d’évolution psychologique. Taskem, le Nain, est finalement celui qui s’est le plus assagi avec les années, mais Ciwen, Torwa ou même Quarluxis, restent égaux à eux-mêmes. Il a été toutefois très intéressant de découvrir les (obscures) raisons de leur comportement présent.

 

Si j’ai retrouvé dans ce second volet un univers et un vocabulaire assez riches, la forme du récit m’a paru moins travaillée. La mise en page laisse à désirer par moments, avec des sauts de lignes manquants et des paragraphes qui ne sont soudainement plus justifiés. Les répétitions se révèlent également nombreuses. Le style de Christopher Evrard reste malgré tout assez fluide et se lit bien ! Je salue les superbes illustrations de Thomas Bourdon, qui permettent aux descriptions ficelées de l’auteur de prendre vie !

 

*Iléana*

 

Je remercie Christopher Evrard et SimPlement Pro pour ce service presse.

 

Extrait :

« — C’est facile à dire pour toi ! rugit l’autre au visage du Nain.

Celui-ci sentit son sang ne faire qu’un tour. Sa poigne se resserra mais, aussi soudainement que c’était venu, il se ravisa. Il sentit les larmes lui monter aux yeux. Il continua à le rassurer. Taskem avait oublié qu’en fin de compte, avec toutes ses capacités, son potentiel et son vécu, c’était quelqu’un d’unique. De spécial. Au fond, ce n’était qu’un enfant, une personne qui, sur certains points, sur certaines choses, était immature. Ciwen était particulier. Et puis malgré ses maladresses de langage, il n’avait aucune mauvaise intention. Tel un enfant turbulent, maladroit, il ne se rendait simplement pas compte de ses faits et gestes. »

Commentaires

  • Iléana

    1 Iléana Le 16/07/2020

    EDIT : L'auteur vient de me confirmer que les problèmes de mise en page sont en cours de résolution !

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