Germaine Lacrevure

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Auteure : Alizée Villemin

 

Résumé :

Germaine Lacrevure, sorcière des marais, était… Eh bien, une femme de caractère, comme on dit avec politesse pour ne pas se faire épiler le fondement sans anesthésie.
Un beau jour, Rodrik, brave gars du village, vient trouver refuge dans sa vieille cabane.
Ensemble, sauront-ils triompher du perfide Ybiscus de la Kapuche ?

 

« L’histoire suivante a été écrite sous la contrainte de l’Inktober, ou Textober pour les écrivains, soit avec un mot par jour imposé, durant tout le mois d’octobre. »

 

Mon avis :

Voilà un texte assez court (à classer sûrement dans la catégorie des novellass) qui se lit très rapidement et facilement. Le format des chapitres, souvent une ou deux pages, y est pour beaucoup. Le style piquant d’Alizée Villemin, aussi !

 

Car oui, l’histoire de Germaine et de Rodrik est emballante, avec une bonne dose de suspense grâce à l’extraordinaire imagination de la sorcière ! Ses potions piquent le nez jusque dans mon salon, c’est vous dire ! Enrobez le tout de jeux de mots et autres tournures de phrase humoristiques et vous obtiendrez une lecture sans prise de tête, mais intéressante.

 

Le vocabulaire est varié, l’ensemble s’avère très bien écrit. Les personnages, antihéros au possible, sont un savant mélange d’archétype et de réalisme, qui les rend attachants à leur manière.

 

La fin pourrait laisser présager une suite, peut-être pour le Textober de 2021 ? Qui sait ! J’aimerais beaucoup retrouver Germaine et Rodrik, moi… !

 

*Iléana*

 

Je remercie Alizée Villemin et SimPlement Pro pour ce service-presse.

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Extrait :

« Jour 9 - Jeter

Les yeux de Germaine n’étaient plus que deux fentes, deux étroits vasistas sur l’Enfer. Ebregésile se leva et se mit à gronder ; un grondement de crapaud, ça vous rebrousse l’échine jusqu’aux orteils. La sorcière retroussa ses manches et s’assouplit les mains, sentant un sortilège lui pousser au bout des doigts.

Rodrik, terrifié à l’idée de terminer sa vie sous la forme d’une salamandre, hurla :

— Je-vous-en-prie-je-vous-en-prie-ne-me-jetez-pas-de-sort-ne-me-changez-pas-en-lézard-je-vous-en-prie !

La vieille femme leva un bras tordu d’arthrite et s’apprêta à exprimer toute sa créativité lorsqu’un cri retentit au-dehors :

— Germaine Lacrevure ! Je sais que tu es là ! »

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