Tome 1: Eragon

Eragon

Auteur : Christopher Paolini

 

Résumé :

Depuis des décennies, le mal règne dans l’Empire d’Alagaësia. Or, un jour, Eragon, un jeune fermier, découvre au cœur de la forêt une pierre magnifique. Elle est si bleue, si lisse ! Fasciné, il l’emporte à Carvahall, le village où il vit avec son oncle et son cousin. Comment pourrait-il deviner qu’il s’agit d’un œuf, et qu’un dragon porteur d’un héritage ancestral, aussi vieux que l’Empire lui-même, va éclore… ? Dès lors, la vie d’Eragon est bouleversée. Contraint de quitter les siens, il s’engage dans une quête qui le mènera aux confins de l’Alagaësia. Guidé par les conseils de Brom, un vieux conteur, le garçon devra affronter, avec son dragon bleu, les terribles ennemis envoyés par le roi dont la malveillance démoniaque ne connait aucune limite.

Eragon n’a que quinze ans, mais le destin de l’Empire est désormais entre ses mains.

Mon avis :

Voilà de nombreuses années qu’on me conseillait cette série, et je n’ai pas été déçue !

 

Bien que l’histoire, typique du genre fantaisie, ne recèle pas d’originalité, l’écriture m’a transportée. Christopher Paolini possède un don certain pour narrer les émotions et les scènes (de combats, de fuites, de rencontres…) En effet, j’ai trouvé les descriptions (des lieux et des protagonistes) vivantes. Elles détiennent une touche de magie très bien retransmise, du coup, le voyage en Alagaësia est garanti !

 

Les personnages secondaires se révèlent à la fois mystérieux et sympathiques, ce qui maintient un suspens appréciable tout au long du récit. Christopher Paolini a pris soin – autant pour Eragon que pour les autres – de leur créer une part un peu plus sombre. Cela donne des protagonistes avec des blessures passées résonnant dans le présent : des personnages… humains, en somme ! Un point que j’ai aimé.

 

Un détail, mais qui détient son importance pour moi : la place de la dragonne. Elle n’est pas un simple animal, guerrière et tout juste bonne à transporter le héros. Non, Saphira s’exprime et est réellement considérée comme un être vivant à respecter, avec son propre caractère. Idem pour les autres animaux, mais dans une moindre mesure. Je l’interprète comme un message fort de la part de l’auteur : si nous savions communiquer avec les différentes espèces, nous en apprendrions beaucoup !  

 

Pour conclure : une agréable découverte, surtout pour la plume de l’écrivain, mais aussi parce que de temps en temps, lire une histoire purement fantaisie fait du bien !

 

*Iléana*

Ajouter un commentaire